Mon histoire

Aujourd'hui, j'accompagne des chevaux aux profils très différents : certains sont pieds nus (et performent !), d'autres portent des hipposandales, des semelles plastiques, ou des fers. Ma façon de travailler est le résultat d'un parcours fait de rencontres, d'essais, de formations… et de beaucoup de chevaux !

Tout a commencé avec deux ânes aux pieds en babouches. À l'époque, je ne connaissais pas grand-chose à la maréchalerie. J'ai commencé par chercher comment les parer, en épluchant les blogs et les informations que je pouvais trouver. J'ai fini par me lancer.

Ma première esquisse n'était pas fameuse, mais elle leur a tout de même bien rendu service ! Et surtout, elle m'a donné envie de continuer.

J'ai ensuite appris petit à petit, en pratiquant sur les chevaux de mes amies et sur les miens, en échangeant avec des maréchaux et en lisant tout ce qui me tombait sous la main sur le pied du cheval et de l'âne.

Je me suis formée à la podologie avec la PEL. Puis j'ai poursuivi mes études en biologie et agronomie, avant de devenir productrice de plantes aromatiques et médicinales pendant quelques années.

La maréchalerie est restée présente pendant tout ce temps. Je continuais à parer des chevaux régulièrement, à observer et à apprendre, même si ce n'était pas encore mon métier principal.

Je décide de reprendre une formation de parage (niveau 2 de la PEL) et d'en faire ma principale activité. À cette époque, je suis très attachée au pied nu et je cherche à permettre aux chevaux de fonctionner sans fers. Mais en travaillant sur des chevaux très différents, je me rends compte que le pied nu ne convient pas toujours à toutes les situations.

Je me suis alors formée au bootfitting, puis j'ai passé mon CAP de maréchalerie. L'apprentissage du ferrage et des autres techniques de protection du pied ont profondément enrichi ma pratique et m'ont appris à considérer le fer comme un outil parmi d'autres, lorsque le cheval en a besoin.

Je garde une préférence pour le pied nu lorsqu'il est possible et adapté. Mais surtout, je cherche la solution la plus juste pour chaque cheval, en tenant compte de son mode de vie, de son travail et de ses besoins.

— Isaline

Une question sur votre cheval ?

Me contacter